MATCH RACING A 1 MILLIONS DE DOLLARS A MARSTRAND EN SUEDE DEBUTE LUNDI 4 JUILLET
 WMRT 1 MILLION DOLLARS MATCH RACING
 
Jamais auparavant le World Match Racing Tour n’a attiré une telle  diversification de marins.
Le Tour a continué d’attirer les spécialistes de match racing tels que Taylor Canfield, Ian Williams, Bjorn Hansen et bien d'autres encore, mais aussi quelques grands noms de la voile qui faisaient leur apparition sur le  World Match Racing Tour dont la finale se jouera à Marstrand,  en Suède.

 GUICHARD
Yann Guichard  le français a montré son savoir à Fremantle lors de la première épreuve en catamarans M32, le skipper de Spindrift 2, le trimaran géant de 40 mètres, avec une tentative sur le Trophée Jules Verne qui récompense le  voilier le plus rapide. Contrarié par  la météo qui a empêché l'équipage de Guichard de battre le record,lors de la charge finale sur l'Atlantique. Après avoir navigué autour de la planète avec un temps impressionnant de 47 jours et 10 heures à une vitesse moyenne de 25,3 nœuds sur 28,875 miles.
 
Pour Guichard, c'est passer d'un marathon non-stop de 45 jours aux courses de courte durée du World Match Racing Tour où les manches durent à peu près 8 minutes, c’est le  coureur de marathon qui passe au sprint sur 100 mètres.
 
La différence entre les deux disciplines de  voile est encore plus extrême,  Guichard dit  que la similitude est au niveau de  la concentration requise.
"Que vous naviguiez pendant des jours sur Spindrift ou  pendant quelques minutes sur le M32, vous devez être concentrer tout le temps. Vous ne devez jamais perdre votre concentration ».
 
Guichard a couru sur toutes sortes de multicoques de toutes tailles au plus haut niveau, passant du  catamarans  de 20 pieds olympiques , le «Tornado» jusqu'à la puissante  machine qu’est Spindrift 2.
 
Le  Français est l'un des coureurs les plus expérimentés sur le Tour avec peut-être le CV le plus diversifié.
 
 Cette année Le tour a également attiré un certain nombre de jeunes loups d’une vingtaine d’année qui cherchent à faire leur chemin comme marins professionnels.
 
Ont a pu voir lors de la première étape à Fremantle, l'un des lieus de compétition  les plus actifs d'Australie,  un certain nombre de jeunes marins locaux désireux  de voir s’ils étaient en mesure  de se confronter contre des visiteurs internationaux plus expérimentés.
 
Il se trouve que les jeunes Aussies et Kiwis venant des course en skiff, en dériveurs à grande vitesse comme le 29er et 49er - se sont montrés capables de très bien adapté aux exigences du M32.
 
Avec seulement 500 kg, le M32 est léger et peut accélérer, facilement même dans les plus petites risées sur les parcours de course, et il nécessite des réactions ultra-rapide du  skipper avec une chorégraphie parfaite de l'équipage pour  exécuter les manœuvres avec succès.
 
Steve Thomas, ancien champion du monde 29er à Perth, symbolise cette nouvelle race de coureur de skiff, bien qu'il y ait un certain nombre d'autres jeunes Australiens qui ont montré leur capacité à effrayer les pros les plus expérimentés, dont Evan Walker, Murray Jones, Matt Jerwood et Sam Gilmour.
 
Tous ces skippers étaient très enthousiasmés par leur première incursion sur le M32, qui a eu lieu sur  Bather Bay à Fremantle en Mars.
 
 Avec  les 20 meilleures teams ayant participés cette saison, les coureurs seront en lice  à Maarstrand pour le ramasser le  prix de 1 million $ qui va au gagnant du World Match Racing Tour.
 
Gilmour est le fils d'un des plus grands  coureur de match racing, Peter Gilmour, qui a remporté  l’épreuve de  Marstrand à huit reprises. Sans doute que le plus jeune des Gilmour aura bénéficié des conseils de son père sur ce lieu connu pour être notoirement délicat, bien que Peter ait naviguait sur les quillards DS37.
 
Avec environ quatre fois la vitesse du DS37, le M32 est une bête beaucoup plus rapide et les tactiques sont très différentes, donc Sam devra travailler sa propre approche à Marstrand. Le jeune Gilmour a donné un aperçu de son potentiel, quand il a remporté son premier match en M32 contre le six fois champion du monde Ian Williams.
 
BARKOW
L'américaine Sally Barkow est riche d'expériences très diversifiées avec des participations aux Jeux olympiques et à la Volvo Ocean Race l'an dernier.
Elle a réuni quelques-unes  des marins féminines  les plus talentueuses à bord de Team Magenta 32. l'Américaine a démontré qu’elle était en mesure de rivaliser avec les coureurs masculins,  en éliminant  Taylor Canfield  lui même  lors de l'épreuve  de Copenhague, Barkow a habilement utilisé le Tour et le M32 comme une plateforme de marketing et de promotion pour les femmes, encourageant  un sang nouveau dans ce sport. C’est une des raisons, parmi tant d'autres, qui fait que l'équipe Magenta 32 a un énorme succès auprès des médias sociaux.
 
 
CHRIS STEELE
 
 Chris Steele a travaillé dur pour obtenir son classement sur le circuit  match racing, il était  spécialiste de quillard, le jeune Kiwi a travaillé  dur son passage en multicoque pour essayer de faire voler leM32 afin d’ accélérer aussi rapidement et efficacement que possible.
 
La perspective du gain d’ 1 million $ ajoute un niveau de pression supplémentaire à Marstrand et 'il faudra gèrer la pression mieux que ses rivaux.
 
"Cette somme d'argent à gagner est sans précédent», dit-il. "Je pense que ça va influencer l'attitude de certaines personnes.
 On risque de voir le côté sombre de certains teams, parce qu'il y a tellement de choses en jeu. Le gagnant recevra 33.000 $, plus le bonus de 1 million $. Le team qui sera à la deuxième place va gagner 22 000 $. Pour nous, c’est une somme importante  et un changement de vie . c’est  la différence, c'est répondre à la question «comment allons-nous payer nos vols?» c'est la possibilité , d’acheter notre propre M32 et pouvoir s’entraîner à temps plein». Nous avons vu cette saison, que sur une journée, tout le monde peut battre tout le monde. Le jeu est très ouvert. "

 
 
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 1 MILLIONS DE DOLLARS  MATCH RACE A MARSTRAND EN SUEDE,  JULY 4TH MONDAY
WMRT 1 MILLION DOLLARS MATCH RACE
 
 
A CLASH OF BACKGROUNDS ON COLLISION COURSE FOR MARSTRAND
Never before has the World Match Racing Tour attracted such a diverse set of sailors as in 2016. While the Tour has continued to draw in the match racing specialists such as Taylor Canfield, Ian Williams, Bjorn Hansen and many others besides, it’s been interesting to watch some big names enter this branch of the sport for the very first time. Next week they’re about to compete in the World Match Racing Tour Finals in Marstrand, Sweden.
 
GUICHARD
Before Yann Guichard showed up for duty in Fremantle for the first event in M32 catamarans, the last sailing he had done was as skipper of Spindrift 2, the 40-metre giant trimaran, in an attempt to win the Jules Verne Trophy for being the fastest sail-powered vessel around the world. While the weather on the final charge up the Atlantic prevented Guichard’s crew from breaking the record, they still flew around the planet in an impressive time of 47 days and 10 hours at an average speed 25.3 knots over 28,875 miles.
 
So shifting from a 45-day non-stop marathon to the short-course racing of the World Match Racing Tour where races can last as little as 8 minutes – that’s quite a switch. It’s akin to watching a marathon runner have a go at the 100-metre sprint. You could argue that the difference between the two sailing disciplines is even more extreme than that, although Guichard says the similarity comes in the level of focus required. “Whether you are sailing for days at a time on Spindrift or racing for a few minutes on the M32, you must concentrate all the time. You can never lose focus,” he says.
 
Guichard has raced all kinds of multihull of all sizes at the very highest level, from 20ft Tornado Olympic catamarans up to the mighty Spindrift 2. While the Frenchman is one of the most experienced racers on the Tour with perhaps the most diverse CV, this year’s Tour has also attracted a number of young guns in their early to mid-20s who are looking to make their way as professional sailors. The first event in Fremantle took place on the doorstep of one of Australia’s most active racing scenes, with a number of local young sailors keen to see if they were able to put up a fight against the more experienced international visitors.
 
It turns out that the young Aussies and Kiwis with a background in skiff racing - in high-speed dinghies like the 29er and 49er - have proven very well adapted to the demands of the M32. At just 500kg, the M32 is quick to accelerate, responds to even the smallest gusts and lulls on the race course, and requires lightning-quick reactions by the skipper and perfect choreography from the crew if they’re to execute the manoeuvres successfully.
Steve Thomas, a former 29er World Champion from Perth, typifies this new breed of skiff racer, although there are a number of other young Aussies that have shown the ability to scare the more experienced pros, including Evan Walker, Murray Jones, Matt Jerwood and Sam Gilmour.
All of these skippers were so enthused by their first foray into M32 racing back, which took place on Fremantle’s spectacular Bather’s Bay back in March, that all of them have since gone on to compete on other Tour events around the world. And having qualified among the top 20 teams during the season, all will start next week as contenders for the $1 million prize money that goes to the winner of the World Match Racing Tour Finals.
 
Gilmour is son of one of the all-time match racing greats, Peter Gilmour, who won in Marstrand on eight occasions. No doubt the younger Gilmour will have been badgering his dad for all his insider tips on this notoriously tricky venue, although Peter did his winning in the DS37 keelboats. At approximately four times the speed of the DS37, the M32 is a much faster beast and the tactical priorities are very different, so Sam will need to work out his own approach to Marstrand this year.
The young Gilmour has certainly shown glimpses of potential, not least when he won his first ever M32 match race against the reigning and six-time World Champion Ian Williams.

 BARKOW
Sally Barkow brings a wealth of experience from a very diverse background that includes competing at the Olympic Games and in last year’s Volvo Ocean Race. She has brought together some of the most talented female sailors to race on board Team Magenta 32.
Not only has the American shown herself to have the measure of her male rivals, not least when she came within a boatlength of eliminating Taylor Canfield from the event in Copenhagen, Barkow has cleverly used the Tour and the M32 as a marketing and promotional platform for building the profile of women’s professional sailing and for encouraging new blood into the sport. For that reason, among many others, Team Magenta 32 has a huge following on social media.

 CHRIS STEELE
In his early 20s, Chris Steele has been working hard on building his ranking on the match racing circuit, but was very much a keelboat specialist. With no previous background in multihull racing, the young Kiwi has been studying the racing closely this year to try to get up to speed as quickly and effectively as possible with the M32. The prospect of $1 million adds a further level of pressure to the final event in Marstrand, but one that he could profit from if he handles the pressure better than his rivals. “This amount of money up for grabs is unprecedented,” he says. “I think it’s going to be massively different in terms of the attitude that some people bring to the racing. You could see the dark side of some teams, because there’s so much at stake. The second-placed team will win $22,000, but the winner will get $33,000, plus the $1 million bonus. For us, it’s a life-changing amount of money. It’s the difference between ‘how are we going to pay for our flights?’ to ‘Right, let’s buy ourselves our own M32 and go full-time training’. And we’ve seen in the racing this season that, on their day, anyone can beat anyone. The game is wide open.”
 M32 PLAN
M32 SPECIFICATION